Halte en prose·Lire en communauté

Salon Lire en Poche de Gradignan – compte rendu et PAL spéciale

Dimanche dernier, profitant d’une journée de repos bien méritée, je me suis aventurée à Gradignan, au superbe salon Lire en Poche.

Lire en Poche – 2e édition – Gradignan

Houlala… oui, j’ai craqué. Mais… disons que cétait mon dernier craquage avant de lancer officiellement mon challenge ZERO ACHATS PENDANT 2 MOIS. Oui. Novembre/Décembre (et on poussera peut-être jusqu’en janvier). Evidemment, vous vous doutez bien que les cadeaux que je suis susceptible de faire à mes proches pour les fêtes ne comptent pas, mais zéro achat de livres pour moi.

Lors de cette journée, j’ai eu le plaisir et la chance d’assister à une conférence rondement bien menée avec Qiu Xiaolong, auteur policier et poète touchant. Je vous ferai un compte rendu de cette conférence (oui, je suis bonne élève, j’ai pris des notes) en même temps que ma chronique du livre spécialement acheté pour l’occasion et griffonné par l’auteur.

Pour les habitants de la Gironde, l’année prochaine, risquez-vous au salon Lire en Poche, c’était vraiment une belle journée et beaucoup beaucoup d’auteurs étaient présents.

J’ai d’ailleurs pu discuter avec David Vann, Donald Ray Pollock et Bruce Holbert… Et c’est toujours formidable de rencontrer les auteurs de livres qui nous ont marqué.

La PAL spéciale Lire en Poche

Voici ma PAL Lire en Poche, que je ferai courir jusqu’en janvier (afin d’honorer le challenge Zéro Achat).

  • Marc Levy – Si c’était à refaire (Pocket) : Marc Levy étant le parrain de l’édition de cette année (que je n’ai pu rencontrer, car le samedi : c’est librairie !), le salon offrait un exemplaire poche de ce roman à chacun des visiteurs. Cela doit bien faire 15 ans que je n’ai pas lu de Marc Levy… je veux bien retenter l’aventure.

« Andrew Stilman, grand reporter au New York Times, vient de se marier.
Le 9 juillet 2012 au matin, il court le long de l’Hudson River quand il est soudainement agressé. Une douleur fulgurante lui transperce le dos, il s’effondre dans une mare de sang.
Andrew reprend connaissance le 9 mai 2012… Deux mois plus tôt, deux mois avant son mariage.
À compter de cette minute, il a soixante jours pour découvrir son assassin, soixante jours pour déjouer le destin.
De New York à Buenos Aires, il est précipité dans un engrenage vertigineux. Une course contre la montre, entre suspense et passion, jusqu’au dénouement… à couper le souffle.« 

  • David Vann – Aquarium (Gallmeister) : je m’étais pris la claque du siècle avec Sukkan Island… Il a fallu que j’explique gentiment à David Vann que je l’avais détesté pendant un temps mais que son roman était fabuleux. Il m’a alors conseillé son dernier roman qui, selon lui, est moins… moins… Enfin, ceux qui ont lu Sukkan Island comprendront. Les autres : à vos risques et périls, mais foncez ! (Note : c’est fou comme une personne qui écrit de telles « horreurs délicieuses » peut être charmant !)

« Caitlin, douze ans, habite avec sa mère dans un modeste appartement d’une banlieue de Seattle. Afin d’échapper à la solitude et à la grisaille de sa vie quotidienne, chaque jour, après l’école, elle court à l’aquarium pour se plonger dans les profondeurs du monde marin qui la fascine. Là, elle rencontre un vieil homme qui semble partager sa passion pour les poissons et devient peu à peu son confident. Mais la vie de Caitlin bascule le jour où sa mère découvre cette amitié et lui révèle le terrible secret qui les lie toutes deux à cet homme.

La prose cristalline de David Vann nous apprend comment le désir d’amour et l’audace de la jeunesse peuvent guérir les blessures du passé. Aquarium est un pur moment de grâce offert par l’un des plus grands écrivains américains actuels.« 

  • Bruce Holbert – Animaux solitaires (Gallmeister) : je dois dire que son auteur m’a fait une forte impression, un monsieur charmant, qui m’a mise à l’aise, de belles histoires à raconter… Alors… Oui, j’ai craqué et je vais goulûment découvrir son écriture.

« Comté de l’Okanogan, État de Washington, 1932. Russel Strawl, ancien officier de police, reprend du service pour participer à la traque d’un tueur laissant dans son sillage des cadavres d’Indiens minutieusement mutilés. Ses recherches l’entraînent au cœur des plus sauvages vallées de l’Ouest, là où les hommes qui n’ont pas de sang sur les mains sont rares et où le progrès n’a pas encore eu raison de la barbarie. De vieilles connaissances croisent sa route, sinistres échos d’une vie qu’il avait laissée derrière lui, tandis que se révèlent petit à petit les noirs mystères qui entourent le passé du policier et de sa famille.« 

  • Donald Ray Pollock – Une mort qui en vaut la peine (Albin Michel) : Je vais rire… C’est en tout cas ce que m’a affirmé le maître du polar… Je vais rire et frémir. Moi je dis oui, dans ces cas là.

« Après Le Diable, tout le temps, couronné par de nombreux prix, Donald Ray Pollock revient avec une fresque grinçante à l’humour très noir.

1917. Quelque part entre la Géorgie et l’Alabama. Le vieux Jewett, veuf et récemment exproprié de sa ferme, mène une existence de misère avec ses fils Cane, Cob et Chimney, à qui il promet le paradis en échange de leur labeur. À sa mort, inspirés par le héros d’un roman à quatre sous, les trois frères enfourchent leurs chevaux, décidés à troquer leur condition d’ouvriers agricoles contre celle de braqueurs de banque. Mais rien ne se passe comme prévu et ils se retrouvent avec toute la région lancée à leurs trousses. Et si la belle vie à laquelle ils aspiraient tant se révélait pire que l’enfer auquel ils viennent d’échapper ?

Fidèle au sens du grotesque sudiste de Flannery O’Connor, avec une bonne dose de violence à la Sam Peckinpah mâtiné de Tarantino, cette odyssée sauvage confirme le talent hors norme de Donald Ray Pollock.« 

  • Qiu Xiaolong – Cité de la Poussière Rouge (Liana Levi) : parce que cet homme m’a impressionnée, parce que sa conférence était topissime, parce que j’ai déjà beaucoup appris sur la Chine grâce à lui… Je ne pouvais pas ne pas repartir avec un de ses romans (et sa petite griffe dessus). J’ai donc choisi non pas de me plonger dans les enquêtes de l’inspecteur Chen, mais bien de découvrir toute la vérité sur cette fameuse Cité de la Poussière Rouge qui a bel et bien existé !

« Shanghai, cité de la Poussière Rouge. Dans cet ensemble de maisons traditionnelles, les habitants aiment se réunir dans l’une des allées pour leur « conversation du soir ».
De la prise de pouvoir du Parti communiste en 1949 jusqu’à la période actuelle du « socialisme à la chinoise « , en passant par la Révolution culturelle, chacun tisse son récit.
Travail, précarité, ambition et amour se déclinent selon la grammaire socialiste, car rien n’échappe à l’idéologie.
Avec ces nouvelles, Qiu Xiaolong pose un regard pénétrant et lucide sur la Chine contemporaine. Certaines d’entre elles ont été publiées dans Le Monde durant l’été 2008.« 

Fioufff ! J’ai de quoi faire.


Et vous, vous y êtes passés, au salon ?
Vous avez craqué ?
Au plaisir de vous lire,
Pikobooks.


 

Publicités

8 réflexions au sujet de « Salon Lire en Poche de Gradignan – compte rendu et PAL spéciale »

      1. Ouh la je me souviens plus de tout…!!! lol J’ai pris L’instant précis où les destins s’entremêlent de A. Barberat, Le premier jour du reste de ma vie de V. Grimaldi, L’enfant aux cailloux de S. Loubière, Train d’enfer pour ange rouge de Thilliez, Le diable tout le temps de Pollock, Un fond de vérité de Miloszewski, 6 fourmis blanches de Collette, Les temps sauvages de Manook, Litha de Constant et Les anonymes de Ellory… Euh je crois que j’ai rien oublié!! Mais y en a pour mon mari au milieu!!! 😉

        Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s