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Hollow City – Miss Peregrine et les enfants particuliers (T02) – Ransom Riggs – Bayard

23164983Dévoré sur le même rythme que le tome 1, ce deuxième opus m’a enchantée, par le renouvellement qu’il apporte à la saga et les changements de courses qu’il opère dans ma lecture.

J’ai lu quelques critiques de lecteurs légèrement déçus, ce qui n’a heureusement pas été mon cas. Certes, ce n’était pas le même « whouaw » qu’à ma lecture du premier tome, mais c’était tout de même une lecture extrêmement agréable et appréciée !

Enfin bref, nous pourrions disserter des heures durant du « rôle » d’un deuxième tome, mais là n’est pas le propos de cet article.

Parlons ensemble de Hollow City, deuxième tome de la trilogie Miss Peregrine et les enfants particuliers, par Ransom Riggs, publié aux éditions Bayard en 2014.


ATTENTION : pour ceux qui n’ont pas encore lu le tome 1, NE LISEZ PAS LE PARAGRAPHE « CE QU’EN DIT L’EDITEUR », cela risque de vous gâcher votre première lecture.


  • Ce qu’en dit l’éditeur

« Dix enfants particuliers sont pourchassés par une armée de monstres.
Une seule personne pourrait les aider : Miss Peregrine ! Mais elle est prisonnière dans sa forme oiseau…
Les enfants particuliers sont désemparés : Miss Peregrine, changée en oiseau, est prisonnière de son état, suite à l’attaque des Estres, des âmes damnées. Ils n’ont plus qu’un espoir : trouver une Ombrune susceptible de redonner à la directrice de l’orphelinat sa forme humaine.

Après avoir essuyé une tempête entre Cairnholm et le continent, le petit groupe d’enfants échoue sur une rive de Grande-Bretagne, en 1940, alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage. Aussitôt pris en chasse par des Estres déguisés en soldats,
ils se réfugient in extremis dans une boucle temporelle. Là, vit une curieuse ménagerie d’animaux singuliers. Parmi eux, Addison, un chien parlant, leur apprend que Miss Wren, la dernière Ombrune en liberté, est partie libérer ses sœurs à Londres. Il devient urgent pour les enfants particuliers de rejoindre la capitale… »

  • Changement de ton : plus de frissons !

Et ce n’ai pas pour me déplaire. Car autant j’avais eu légèrement la chair de poule sans que cela soit transcendant dans le premier tome, autant dans la deuxième moitié de cet opus, j’ai vraiment frissonné. La dernière partie est tout simplement hallucinante, inattendue et délicieusement effrayante.

  • Changement de rythme : ça ralenti un chouilla

En revanche, il est vrai que la première partie du roman m’a paru un peu longue, un peu « essoufflée ». Mais là encore, je me demande si ce n’est pas plutôt lié à l’effet « deuxième tome ». En effet, lorsqu’un premier tome se termine de façon brutale et ouverte et que le lecteur est en attente de bon nombre de réponses, dès le début de sa lecture du second tome, il est en demande, en attente : en sniper. Ce qui n’est pas le cas lorsque l’on pénètre pour la première fois une série : on est ouvert, on profite, on s’imprègne.

En ce qui me concerne, c’était vraiment le cas. J’attendais beaucoup de réponses, que je n’ai pas eu (au contraire !) et j’avoue que les aller-retour d’une boucle temporelle à une autre boucle temporelle m’ont plus perdue qu’autre chose. A un certain moment de ma lecture, j’ai posé mon livre et réalisé un schéma afin de me remettre dans la situation ! Cela dit, c’est aussi une preuve de la grande maturité de l’histoire, cette complexité naturelle qui passe sans aucun soucis auprès des plus jeunes lecteurs. Cette intelligence qu’a l’auteur de ne pas simplifié son histoire, mais bien de la renforcée dans ses atouts. Donc oui, le rythme ralentit, mais ce n’est pas un inconvénient, bien au contraire, c’est un bon moment de créer de l’attente et de la frustration fertiles.

  • Changement de décor : la guerre comme fond et non plus comme trame

Si la Seconde Guerre Mondiale était déjà présente dans le tome 1, elle n’était pas aussi impactante sur le destin de nos héros que lors de cette deuxième lecture. La guerre est partout présente, que cela soit en atmosphère ou bien en pérégrination. L’ambiance n’en est que plus pesante, plus pressante, plus angoissante. Le rythme de lecture est ainsi bien soutenu, tandis que les pages (plus nombreuses que dans le premier tome) s’enchaînent.

  • En bref : un superbe deuxième tome qui joue fort bien son rôle de carrefour

J’ai beaucoup apprécié ma lecture et mon goût pour cette trilogie n’a pas été terni, bien au contraire. Je suis très admirative du talent de Ransom Riggs, qui conserve toute sa palette de bizarreries tout en faisant clairement évoluer ses personnages et leur parcours. A lire !

29358487Et je finis cet article sur un petit « le saviez-vous »… 

Le saviez-vous ? Il existe une version numérique du livre cité dans ce tome 2 « les contes particuliers »… Si, si ! J’ai appris sur le site internet de l’auteur (allez le découvrir, il est topissime) que la version papier sortira en VO le 3 Septembre 2016 ! Youpi ! Ah et avant de le « pré-commander » sur Internet, n’hésitez pas à demander à votre libraire s’il peut le faire en direct avec vous. C’est possible et bien plus éthique ! (voilà, voilà, voilà).

Bon, il existe également une adaptation en bande dessinée du premier volume, mais ça, je me dis que vous le saviez déjà !


Et vous, qu’en pensez-vous ?
Au plaisir de vous lire,
Pikobooks.

 

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4 réflexions au sujet de « Hollow City – Miss Peregrine et les enfants particuliers (T02) – Ransom Riggs – Bayard »

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