Chroniques lunaires (T01) - Marissa Meyer - Pocket Jeunesse

Les réécritures de conte, surtout aussi modernes que celle-ci, me fascinent. Je suis toujours intriguée. Alors grâce au #pumpkingautumnchallenge, j’ai enfin pu sortir ce roman de mes étagères ! Et le résultat est assez mitigé.

 

* * *

Parlons ensemble de Cinder, le premier tome des Chroniques Lunaires, de Marissa Meyer, publié chez Pocket Jeunesse et traduit de l’anglais américain par Guillaume Fournier.

Ce qu’en pense l’éditeur

Humains et androïdes cohabitent tant bien que mal dans la ville de New Beijing.
Une terrible épidémie ravage la population.
Depuis l’Espace, un peuple sans pitié attend son heure…

Personne n’imagine que le salut de la planète Terre repose sur Cinder, brimée par son horrible belle- mère. Car la jeune-fille, simple mécanicienne mi-humaine, mi-cyborg, détient sans le savoir un secret incroyable, un secret pour lequel certains seraient prêts à tuer…
« Dans ce passionnant mélange de conte de fées et de science-fiction, Marissa Meyer fait se rencontrer Cendrillon et Star Wars !! »

Aie ! Un abandon !

Et oui… je n’ai pas tenu. J’ai abandonné ma lecture en cours de route, malgré le plaisir que j’avais à en discuter avec mes deux co-lectrices (Il était une fois Perseneige et Accio Jurassic Books). Je n’ai pas réussi à surmonter ma frustration face aux dialogues trop kitsch et aux centres d’intérêt du personnage principal totalement déplacés par rapport à l’intrigue en cours (euh… comment te dire, Cinder, le monde est à deux doigts de crever et tu as sans doute la solution, mais oui… oui, oui, prends ton temps pour te décider si oui ou non tu vas aller au bal avec le priiiiiince).

Je ne suis clairement pas assez ouverte d’esprit concernant la romance comme premier plan d’un scénario pour apprécier pleinement ce roman. Je comprends en revanche à quel point son univers peut être fascinant.

Vous me direz, c’est une réécriture de conte déjà bien nunuche de base… Oui… mais justement, transposer un conte classique dans un univers post-apo SF young adult, c’est tout de même sacrément original et digne d’intérêt. En revanche, le soufflé retombe beaucoup trop vite du fait du manque de soins appliqués à sa réalisation.

Un univers moderne et mécanique

Voilà ce qui porte la saga ! Ce n’est clairement pas son écriture, car je me dois d’être honnête avec vous, c’est léger, voire pauvre en termes de sensations littéraires (ouille ouille ouille les dialogues !). Mais l’univers mis en place par Marissa Meyer est riche et fourni, intriguant et ultra attractif. Je suis persuadée qu’il doit l’être d’ailleurs encore bien plus dans les quatre autres tomes qui suivent.

Personnellement, je retiendrai un roman assez mal écrit mais à l’univers ultra fascinant et aux personnages secondaires bien cools (je veux mon propre androïde, c’est décidé).

Mais il est vrai que je n’ai pas su trouver de plaisir à le lire… ce qui explique mon abandon. J’ai testé encore une fois un roman young adult SFFF américain.

Et je me rends compte qu’en lire n’a jamais été source de « wouaw » de ma part, à l’exception de Shades of Magic de V.E. Schwaab. Je vais donc laisser passer un certain temps avant de m’y replonger. Je suis cela dit très curieuse d'avoir enfin pu assouvir ma curiosité, car cette saga me faisait de l'oeil depuis un sacré moment.

Voilà donc une bonne chose de faite : j'ai tenté, mais non.

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