Parce que quelques fois, replonger dans ce qui a été bon est un vrai plaisir thérapeutique, je vous propose de découvrir ou redécouvrir ces grandes lectures qui m’ont fait vibrer en 2018.

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Cet article, je l’écris surtout pour moi, soyons honnête. Il me permet de mettre du pep’s dans cette journée d’hiver un peu grise, un peu stressante, un peu bougonne. Alors sus à la grisaille et vive la littérature !

Les dix ouvrages que je vous présente ici ont été lus en 2018. Je n’ai pas établi de classement significatif, mais je dois bien admettre qu’un roman sort du lot. Disons qu’il a obtenu le prix spécial du jury. Et il s’agit de La Maison Dans Laquelle, de Mariam Petrosyan, mon tout premier #miettesdepavé. Il fait partie des deux événements de lecture les plus marquants de mon année (ex-aequo avec mon #retourenterredumilieu et ma relecture du Seigneur des Anneaux, de Tolkien).

Voici donc les dix lectures qui m'ont le plus marquée en 2018. N'hésitez pas à explorer les liens que je vous donne, ils conduisent tous soit vers un contenu que j'ai produit pour l'occasion, soit à des articles/vidéos que je vous recommande grandement pour découvrir ces oeuvres.

Et vous ? Quelles sont les lectures que vous retenez de 2018 ?

La Maison Dans Laquelle

La Maison Dans Laquelle

En bref

Ma lecture

Ce roman m'a été conseillé par beaucoup d'entre vous, il est sorti plusieurs fois de vos recommandations. Mais je dois dire que, comme souvent (ça commence à devenir pénible, sors de ma tête), c'est la passionnante Sita Tout Court qui a su me convaincre. Je l'ai cru sur parole sans savoir dans quoi je m'embarquais. Et je crois qu'il s'agit d'une des meilleures manières de lire ce roman : sans savoir. Passez la porte de la maison, et vivez votre lecture le plus puissamment possible. 

Il s'agit d'une de mes plus belles lectures. Ce roman restera dans ma tête tant que celle-ci fonctionnera convenablement. Si vous souhaitez revivre cette aventure avec moi, je vous conseille d'aller voir mon vlog #miettesdepavé juste ici.

Ce qu'en dit la maison d'édition

Dans la Maison, vous allez perdre vos repères, votre nom et votre vie d’avant. Dans la Maison, vous vous ferez des amis, vous vous ferez des ennemis. Dans la Maison, vous mènerez des combats, vous perdrez des guerres. Dans la Maison, vous connaîtrez l’amour, vous connaîtrez la peur, vous découvrirez des endroits dont vous ne soupçonniez pas l’existence, et même quand vous serez seul, ça ne sera jamais vraiment le cas. Dans la Maison, aucun mur ne peut vous arrêter, le temps ne s’écoule pas toujours comme il le devrait, et la Loi y est impitoyable. Dans la Maison, vous atteindrez vos dix-huit ans transformé à jamais et effrayé à l’idée de devoir la quitter.

Ensorcelante évocation de l’adolescence, La Maison dans laquelle est un chant d’amour à cet âge ingrat et bienheureux, à ses exaltations et ses tragédies, au sentiment de frustration et de toute-puissance qui le traverse. Mariam Petrosyan a réussi à créer un univers bariolé, vivant et réaliste, pétri de cette nostalgie et de cet émerveillement que nous avons tous au fond de nous et qui fait que, parfois, nous refusons de grandir et d’affronter la brutalité du monde qu’on appelle la réalité

Le Seigneur des Anneaux

Le Seigneur des Anneaux

En bref

  • Le Seigneur des Anneaux - Intégrale
  • J.R.R. Tolkien
  • traduit de l'anglais par Daniel Lauzon
  • Intégrale disponibles aux éditions Pocket (mais également dans sa version grand format aux éditions Christian Bourgois)

Ma lecture (et mon écoute)

Je suis particulièrement heureuse de repenser à ces deux mois merveilleux où beaucoup d'entre vous m'ont accompagnée dans ma relecture du Seigneur des Anneaux, via le voyage du #retourenterredumilieu (vous pouvez retrouver le guide juste ici). Nous avons vécu des aventures extraordinaires ensemble et je vous remercie pour ce grand moment de lecture. C'était vraiment une expérience que je n'oublierai pas.

En ce qui me concerne, j'ai alterné entre ma version papier d'occasion de chez Christian Bourgois (ancienne traduction de  Francis Ledoux), puis avec l'audio livre édité par Audiolib, lu par Thierry Jenssen (une merveille !! à tester d'urgence), pour enfin craquer avec l'intégrale de chez Pocket et la nouvelle traduction de Daniel Lauzon, qui m'a totalement convaincue.

Et vous, l'avez-vous lu/écouté cet hiver ?

Ce qu'en dit la maison d'édition

Une contrée paisible où vivent les Hobbits. Un anneau magique à la puissance infinie. Sauron, son créateur, prêt à dévaster le monde entier pour récupérer son bien. Frodon, jeune Hobbit, détenteur de l’Anneau malgré lui. Gandalf, le Magicien, venu avertir Frodon du danger. Et voilà déjà les Cavaliers Noirs qui approchent…
C’est ainsi que tout commence en Terre du Milieu entre le Comté et Mordor. C’est ainsi que la plus grande légende est née.

Éclat(s) d'âme

Éclat(s) d'âme

En bref

  • Éclat(s) d'âme - série finie en 4 tomes
  • Yuhki Kamatani
  • traduit du japonais par Aurélien Estager
  • Éditions Akata

Ma lecture

Trouvé par hasard le jour de sa sortie, sur les tables de ma librairie, Éclat(s) d'âme s'est imposé à moi. Quel bonheur de découvrir des mangas aussi intelligents et délicats mis en avant par les librairies généralistes. Le simple fait que cette rencontre ait pu être produite par une enseigne culturelle me remplit de joie. Cela prouve que les lignes évoluent et que la diversité n'est plus une chose obscure à laquelle personne ne fait attention.

Je vous en ai parlé immédiatement après ma lecture, dans cet article-ci. 

Et vous, qu'en avez-vous pensé ?

Ce qu'en dit la maison d'édition

« Deux jours avant les vacances d'été, je crois que... je suis mort ». C'est ce qu'a pensé Tasuku le jour où un de ses camarades de classe lui a piqué son smartphone, alors qu'il était en train de regarder une vidéo gay dessus. La rumeur s'est répandue comme une trainée de poudre. Tasuku, pense alors à se suicider, ne pouvant supporter cette réalité dont il n'avait pas encore complètement conscience lui-même, mais aussi par peur du regard de la société. Pourtant, alors qu'il s'apprête à sauter dans le vide, il aperçoit, au loin, une mystérieuse silhouette de jeune femme qui le devance et... saute dans le vide ?! Intrigué, terrorisé, il s'élance vers l'endroit d'où elle a sauté. Il y découvre, stupéfait, que la jeune femme est encore en vie, et qu'elle est l'hôte d'une sorte de résidence associative, véritable safe space où se réunissent diverses personnes LGBT. De rencontre en rencontre, le jeune lycéen va apprendre à se connaître, à s'accepter, et trouver sa place dans le monde.

Le Quatrième Mur

Le Quatrième Mur

En bref

  • Le Quatrième Mur
  • Sorj Chalandon
  • publié en grand format aux éditions Grasset, puis en poche aux éditions Le Livre de Poche

Ma lecture

Sur les conseils de Kiss The Librarian, après avoir été totalement renversée par le dernier roman de l'auteur, Le jour d'avant, je me suis plongée dans Le Quatrième Mur sans trop savoir vers quoi j'allais. Heureusement, je ne l'ai pas lu seule car Lottesofbooks m'a accompagnée sur Instagram et nous avons donc pu soigner nos coeurs déchirés. Préparez-vous, cette lecture n'est pas une partie de plaisir, mais quel roman ! Quel roman !

Je vous laisse découvrir mon avis plus complet dans cette vidéo-ci.

Ce qu'en dit la maison d'édition

L'idée de Samuel était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé. Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, le petit théâtreux de patronage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne. S. C.

Rarement fiction fit autant ressentir l’intensité d’une guerre civile en y accolant la thématique du théâtre comme arme rhétorique et politique. Ici battent des cœurs et tonne le monde. Hubert Artus, Lire.
Brûlant, fiévreux et désespéré, d’une violence inouïe. Thierry Gandillot, Les Echos.
Bouleversant, magistral. Transfuge.

Les Cent Nuit de Héro

Les Cent Nuit de Héro

En bref

Ma lecture

Ce monument, je l'ai rapporté de mon aventure à Angoulême pour le festival de 2018. J'ai été happée par le trait si particulier d'Isabel Greenberg. Et depuis un an, je cherche à vous parler de cette BD. Sans succès. Je suis éternellement insatisfaite de ce que je produits... Le mieux serait que vous la lisiez ;).

Je suis d'ailleurs excitée comme une puce car je découvre en rédigeant cet article que l'autrice travaille déjà sur sa prochaine publication : Glass Town. Une bande dessinée dans laquelle elle illustrera la jeunesse et le passage à l'âge adulte de toutes les soeurs Brontë. Je meurs d'impatience !

Ce qu'en dit la maison d'éditions

Après les mythes universels, Isabel Greenberg revisite le grand récit fondateur : Les mille et une nuits.
Après l’Encyclopédie des Débuts de la Terre, Isabel Greenberg revient avec une nouvelle épopée emplie de bravoure et d’exploits. Préparez-vous à être une fois de plus éblouis par la puissance phénoménale des contes et à assister au triomphe de l’amour sur la plus terrible des adversités !

Vous découvrirez la trahison, la loyauté, la folie, de mauvais maris, des amants fidèles et infidèles, de sages veilles biques, des lunes qui descendent du ciel, des instruments de musique au franc-parler, des amis, des frères, des pères, des mères et par-dessus tout, beaucoup, beaucoup de sœurs.

Le Fléau

Le Fléau

En bref

Ma lecture

C'est grâce à Lemon June et Céline Online que j'ai fini par sauter le pas et à dépasser ma peur de Stephen King. Lemon June a organisé un splendide moment de lecture, qu'elle a baptisé #lefleauensemble. A l'occasion, elle a embarqué Céline et moi-même... Nous nous sommes perdues dans le millier de pages de ce roman phénoménal, et n'en sommes pas sorties indemne.

Je vous propose d'écouter le podcast spécial des Causeries de Piko que nous avons réalisé ensemble à cette occasion, juste ici.

Ce qu'en dit la maison d'édition

Il a suffi que l'ordinateur d'un laboratoire ultra-secret de l'armée américaine fasse une erreur d'une nanoseconde pour que la chaîne de la mort se mette en marche. Le Fléau, inexorablement, se répand sur l'Amérique et, de New York à Los Angeles, transforme un bel été en cauchemar. Avec un taux de contamination de 99,4 %.
Dans ce monde d'apocalypse émerge alors une poignée de survivants hallucinés. Ils ne se connaissent pas, pourtant chacun veut rejoindre celle que, dans leurs rêves, ils appellent Mère Abigaël : une vieille Noire de cent huit ans dont dépend leur salut commun. Mais ils savent aussi que sur cette terre dévastée rôde l'Homme sans visage, l'Homme Noir aux étranges pouvoirs, Randall Flagg. L'incarnation des fantasmes les plus diaboliques, destinée à régner sur ce monde nouveau.
C'est la fin des Temps, et le dernier combat entre le Bien et le Mal peut commencer.

Arrachez les bourgeons, tirez sur les enfants

Arrachez les bourgeons, tirez sur les enfants

En bref

  • Arrachez les bourgeons, tirez sur les enfants
  • Kenzaburō Ōe (Prix Nobel de littérature)
  • traduit du japonais par par René de Ceccatty et Ryôji Nakamura
  • Éditions Gallimard

Ma lecture

Attention, ce roman va vous arracher le coeur. Vous voilà prévenu.e.s. Quelle lecture ce fut ! Je l'ai découvert sur les tables de mon libraire, qui faisait une mise en avant de la collection L'Imaginaire, de chez Gallimard. C'était le bon moment pour moi et j'avoue avoir été attirée immédiatement par le décalage entre cette couverture (somme toute assez mignonne) et la violence manifeste du résumé. Bref, je l'ai lu et : oui, il m'a arraché le coeur. 

Je vous ai proposé une petite vidéo, tout premier #lelivrequi sur Instagram, vous pouvez la découvrir juste ici.

Ce qu'en dit la maison d'éditions

Pendant la Seconde Guerre mondiale, des enfants d'une maison de correction fuient les bombardements et se réfugient dans un village de montagne. Leur éducateur les place sous l'autorité d'un maire convaincu qu'un mauvais enfant doit être supprimé «dès le bourgeon». Le jeune narrateur et son petit frère font partie de ce groupe de délinquants bientôt à la merci des villageois haineux, qui les contraignent à enterrer des animaux victimes d'une épidémie. Quand trois personnes meurent, contaminées, les villageois, pris de panique, abandonnent le village en y enfermant les enfants, qui prennent possession des maisons désertées et esquissent même les règles d'une vie en société. Temps suspendu, unique dans cette histoire de bruit et de fureur, où s'expriment les douceurs de la fraternité et les joies d'un premier amour. Malgré la présence d'un jeune Coréen et d'un soldat déserteur qui tentent de les aider, l'affrontement avec les villageois de retour ne pourra être évité.
Cette impressionnante fable sociale écrite en 1958 appartient à la grande veine de Kenzaburô Oé. Densité, richesse d'analyse, foisonnement de l'imagination, violence, émotion : toutes les qualités du Prix Nobel se trouvent réunies.

Et j'abattrai l'arrogance des tyrans

Et j'abattrai l'arrogance des tyrans

En bref

Ma lecture

Comme chaque année, je voulais faire une belle lecture Aux Forges de Vulcain pour la rentrée littéraire 2018. Je m'intéresse toujours à leur catalogue, il me correspond tellement. Chaque année, c'est une belle découverte, et 2018 n'a pas fait exception. J'ai eu un tel coup de coeur pour Et j'abattrai l'arrogance des tyrans que j'ai enfin osé demander à une autrice que je ne connaissais absolument pas si je pouvais l'interviewer. Le résultat, vous pouvez l'écouter juste ici, dans cet épisode spécial des Causeries de Piko.

Et vous, l'avez-vous lu ? Qu'en avez-vous pensé ? 

Ce qu'en dit la maison d'éditions

Johanna rêve d’une autre vie. En elle souffle un vent de révolte. De ceux qui embrasent un pays. Révolte contre les hommes, contre les lois, contre Dieu qui l’a enfermée dans un corps de femme. Alors, quand une rébellion passe sous ses fenêtres, elle rejoint l’aventure : si ces hommes veulent sauver les pauvres, les damnés de la Terre, peut-être sauveront-ils les vraies damnées de toute éternité : les femmes ? Dans ce premier roman de feu, Marie-Fleur Albecker invente une langue neuve pour une révolte ancienne, celle de la guerre sociale, du faible contre le fort, de la justice contre l’inique. Une langue qui mêle le sublime et le grotesque, le lyrique et le comique, une langue instruite de ce fait : il faut tenter de changer le monde – ce monde qui jamais ne change.

Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

En bref

Ma lecture

Sans doute la bande dessinée la plus lue de cette rentrée littéraire 2018 (et tant mieux !), Moi, ce que j'aime, c'est les monstres est un phénomène graphique incroyable ! J'attends le tome 2 avec une impatience mortelle ! Je vous laisse avec les mots si justes de Céline Online, qui a su parfaitement retranscrire ma lecture dans sa vidéo de la rentrée littéraire du net 2018.

Et je ne saurais que trop vous conseiller de vous rendre sur la page spéciale créée par les éditions Monsieur Toussaint Louverture, afin de découvrir son autrice et la genèse de cette oeuvre désormais incontournable de la bande dessinée moderne.

Et joie ! Bonheur ! Moi, ce que j'aime c'est les monstres a remporté le Fauve d'Or 2019 du 46e Festival de la Bande Dessinée d'Angoulême !

Ce qu'en dit la maison d'éditions

Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, adore les fantômes, les vampires et autres morts-vivants. Elle s’imagine même être un loup-garou: plus facile, ici, d’être un monstre que d’être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, sa voisine, la belle Anka Silverberg, se suicide d’une balle dans le cœur. Mais Karen n’y croit pas et décide d’élucider ce mystère. Elle va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka dans l’Allemagne nazie, son propre quartier prêt à s'embraser et les secrets tapis dans l’ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants. Journal intime d’une artiste prodige, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un kaléidoscope brillant d’énergie et d’émotions, l’histoire magnifiquement contée d’une fascinante enfant. Dans cette œuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d’un Crumb et l’univers de Maurice Sendak.

À travers ce livre, Emil Ferris tisse de courage, de force, de résilience, l’étendard de ceux qui survivent, de ceux qui se relèvent et ne veulent plus se taire. Et si ce n’est pas œuvre autobiographique tout y est néanmoins vrai. La clé de ce projet est la différence, et Emil Ferris l’a écrit pour les minorités, l’a dessinée pour la liberté d’être ce que l’on veut, humainement et intimement, et l’a porté envers et contre tout, pour le droit d'être la femme que l’on veut. Et c’est pour ça que Moi, ce que j’aime, c’est les monstres nous frappe si fort aujourd’hui, car il s’adresse à nous, à nos problèmes, à notre monde.

Les Heures rouges

Les Heures rouges

En bref

Ma lecture

J'ai découvert ce roman pendant la rentrée littéraire 2018, attirée bien entendu par le sujet si sérieux et alarmant du recul des droits des femmes aux Etats-Unis, souligné par ce roman d'anticipation terrifiant : ce qui pourrait arriver si l'avortement était défintiviement rendu illégal aux Etats-Unis (oui parce que scoop c'est encore le cas dans pas mal (trop, bien trop) de pays).

J'ai dévoré ce roman en une après-midi. J'ai adoré son ton formel et froid, factuel et terrifiant. Je vous le recommande grandement !

Ce qu'en dit la maison d'éditions

 États-Unis, demain. Avortement interdit, adoption et PMA pour les femmes seules sur le point de l’être aussi. Non loin de Salem, Oregon, dans un petit village de pêcheurs, cinq femmes voient leur destin se lier à l’aube de cette nouvelle ère. Ro, professeure célibataire de quarante-deux ans, tente de concevoir un enfant et d’écrire la biographie d’Eivør, exploratrice islandaise du xixe. Des enfants, Susan en a, mais elle est lasse de sa vie de mère au foyer – de son renoncement à une carrière d’avocate, des jours qui passent et se ressemblent. Mattie, la meilleure élève de Ro, n’a pas peur de l’avenir : elle sera scientifique. Par curiosité, elle se laisse déshabiller à l’arrière d’une voiture... Et Gin. Gin la guérisseuse, Gin au passé meurtri, Gin la marginale à laquelle les hommes font un procès en sorcellerie parce qu’elle a voulu aider les femmes.

Commentaires   

Lesroyaumesdujour
# Lesroyaumesdujour 18-05-2019 14:20
Bonjour Piko ! Je n'ai plus insta (quelle bonheur !) donc je te retrouve ici ... je viens de finir La Maison Dans Laquelle ... j'ai le coeur serré et la tête pleine de questions . TOUS me manquent ! Même Putois, pour te dire ! Quelle déchirement de ne plus entendre les histoires de Chacal, les réflexions de Sphinx et de suivre l'Aveugle dans ses égarements intérieurs ! Je t'écris pour me soulager, je cherche des infos sur internet, quelque part, je ne veux toujours pas en finir avec cette histoire . Et quelle histoire ! Apparemment en Russie c'est devenu presque un phénomène, avec des jeunes qui s'identifie aux personnages et aux maisons, un peu comme Harry Potter ?! Bon sinon, j'ai une question, qui sont les Log ? J'ai vue que certains personnages comme Larry en était ? Pardon, je ne peux m'empêcher de me poser encore quelques (beaucoup !) questions ... Merci en tout cas pour cette découverte faite grace a ta vidéo ! A très vite, Lesroyaumesdujour
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Monsieur Loup
# Monsieur Loup 30-01-2019 15:13
J'avais lu 400 pages de La Maison dans Laquelle en octobre. 400 pages adorées. Mais j'ai dû attaquer d'autres lectures et au final celui-ci s'est retrouvé mis en pause, et je ne l'ai pas rouvert depuis. Il me fait donc logiquement la tête, mais peut-être que ta méthode des #miettesdepavé nous réconcilierait lui et moi. En tout cas il a tout du roman hors normes.
Je te rejoins totalement pour la moitié de ton top, l'autre moitié n'est tout simplement pas (encore) lue mais dûment notée grâce à toi et fait tant envie ! Rien que pour ça, merci :)
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Pikobooks
# Pikobooks 01-02-2019 17:07
oh ! Je t'en prie Monsieur Lçup. Je crois qu'à partir d'un certain point, nous avons tout.e.s été tenté.e.s de quitter la maison. Tu y retrouneras quand il le faudra ;). L'avantage c'est qu'elle ne te fermera jamais ses portes.

Je te souhaite une année remplie de lectures hors normes, époustouflantes et bouleversantes.
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Alice Battante
# Alice Battante 30-01-2019 13:07
Wow. Tellement envie de me jeter sur La Maison Dans Laquelle (duquel je ne sais rien) et Et j'abattrai l'arrogance des tyrans" ! C'est toujours un plaisir de te lire ou d'écouter tes impressions de lecture, voilà un bon moment que je me cache sans jamais me manifester. Une de mes résolutions 2019 : dire aux gens quand j'aime leur contenu !
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Pikobooks
# Pikobooks 01-02-2019 17:05
Je te remercie pour tes mots, ils me touchent beaucoup. Je te conseille sincèrement de te plonger dans la Maison sans rien en savoir. Ta lecture sera une expérience que j'espère hors du commun ! :) Je te souhaite donc de merveilleuses lectures.
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Bibidi Bobidi Books
# Bibidi Bobidi Books 29-01-2019 18:51
❤ Bravo d'avoir agi pour te faire du bien et merci de le faire en donnant de ton temps pour nous aussi! Tu sais à quel point j'ai aimé La Maison dans laquelle et combien la lecture du Seigneur des Anneaux est importante pour moi (mon aventure n'est finie, je me rejouis de bientôt prendre le temps de m'y replonger). Plusieurs titres me font très envie! Je ne sais plus si je te l'ai dit mais j'ai réussi à faire en sorte que mes élèves me dénichent "et j'abbatrai l'arrogance des tyrans" quand nous sommes allés à Mollat :) J'ai les heures rouges aussi. Quand j'aurais terminé mes emprunts (frénétiques) de la médiathèque je les attaquerai! Des bisous à toi!
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Pikobooks
# Pikobooks 01-02-2019 17:04
notre aventure en Terre du Milieu ne sera jamais finie, tu sais :) Il nous en reste beaucoup à lire, relire, rererelire ! Je suis très heureuse de lire que tu vas te plonger dans "et j'abattrai l'arrogance des tyrans". Je suis certaines que tu y trouveras des passages vibrants !
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